17 novembre 2010 - La Convention sur la diversité biologique après la 10e Conférence des Parties

Lieu et heure :
De 12h15 à 13h30
Ministère des Relations internationales du Québec
Salle Jean-Chapdelaine, 1er étage
525, boulevard René-Lévesque Est, Québec

Coût : Gratuit pour les membres

Thème

Que faut-il retenir de la 10e Conférence des Parties (CP-10) de la Convention sur la diversité biologique? Si le regard des observateurs et l'énergie des délégués étaient concentrés sur l'adoption d'un protocole sur l'accès et le partage des avantages dérivés de l'utilisation des ressources génétiques, la réunion de Nagoya fut importante à bien d'autres égards; mais elle a aussi montré la pérennité de certains mythes de l'éco politique internationale. Ce séminaire informel survolera les principaux résultats de la CP-10 et identifiera quelques défis de taille qui demeurent, notamment la nécessité de dépasser plusieurs idées reçues qui menacent d'entraver l'évolution et l'efficacité de la coopération internationale en environnement.

Conférencier(ère)

Professeur titulaire de science politique à l'Université Laval, Philippe Le Prestre dirige l'Institut EDS (Institut Hydro-Québec en environnement, développement et société) depuis 2005. Il détient un doctorat en science politique de l'Université de l'Indiana (États-Unis) et des diplômes de troisième cycle en physiologie végétale et écologie humaine et de deuxième cycle en écologie et en anglais des Universités de Paris V et de Paris VII. Ses plus récents ouvrages sont Bilateral Ecopolitics : Continuity and Change in Canadian-American Environmental Relations (dir. avec Peter Stoett; Ashgate, 2006) et Protection de l'environnement et relations internationales : les défis de l'écopolitique mondiale (Armand-Colin, 2005). Ses travaux actuels portent sur la gouvernance internationale de l'environnement et l'efficacité des régimes environnementaux.

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